le blog aux 1000 plumes.

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SCIENCE-FICTION


si près de toi..(c'est l'histoire d'un homme que personne ne voit ni n'entends de proposez un thème)

Il est là , ce soir comme beaucoup de soir, le visage fermé,la tête entre ses mains.

Il ne pleure plus , ne s'énerve plus, cela fait bien longtemps que Cole a compris que cela ne sert  a rien.

Finalement le plus pesant c'est la solitude , personne a qui parler , personne avec qui rire...

Ah!  La douceur de la peau, il voudrait tellement  toucher le corps d'une femme, seulement effleurer une main, une joue...

Cette nuit,comme toutes les autres depuis si longtemps, en observateur silencieux ,les drames et les joies de la vie se dérouleront sous ses yeux..

De la naissance a la mort , du levé au couché du soleil..des grandes victoires et des petites défaites ,il est là...

Rien ne semble plus pouvoir changer le destin de quelqu'un que personne ne voit..ni n'entends ...

                                                                       .............................

 

Cole est un "ange du hasard", il est de ces êtres improbables qui sont le fruit d'improbabilité terriennes révélatrices de nos propres projections. À la fois réel et irréel, il est venu non pas du ciel, mais fut plus particulièrement obtenu des entrailles de Gaïa. Ceci à l'instar d'Ouranos, mais sans être son égal.

Pourtant bien que né du centre de notre mère nourricière et bienfaitrice la terre , ce qui pour un ange de son rang pourrait être perçu comme une bénédiction ,  il se sent pourtant maudit. 

Rejeté de son Paradis pour avoir eu l'audace a force d'etre pris pour un demi-Dieu, d'avoir voulu vivre simplement comme un homme .

Il ne peut même pas mourir. Telle est sa pénitence..

 


20/11/2015
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patient 0... C'est l'histoire d'un homme qui a disparu on ne sait ou et comment et qui réapparait on ne sait pourquoi? de proposez un thème

                                                                                                                                          médaille.gif
Cette lumière trop forte m'empêche d'ouvrir les yeux, j'essaie ça pique.

Je bouge, la douleur semble me transpercer partout dans le corps .

J'ai chaud..Le soleil ...Tout est flou...

Difficilement , je parviens  a tourner la tête . "Tant que cette chaleur ne me brûle plus le visage ,me dis-je" La bouche pâteuse ...

" J'ai si soif...mais où suis-je ? "

Essayant de rassembler mes idées mais rien..

Pas moyen de me souvenir de quoi que ce soit.

Je suis là,couché au milieu de nulle-part ...épuisé(Il s'évanouit)

Une sensation désagréable me tire du coma providentiel dans lequel je me trouvais ,et qui m'évitait de souffrir, j'ouvre encore les yeux ...un chien me lèche le visage..et me bave dessus!

"oh mais qu'est ce que ....mais dégages tu pue!!"

"dégages sale clébard "!! j'agite le bras pour faire fuir cet intrus collant ,qui couine sous le coup  de la  surprise ,comme s'il avait été battu.

Il se recule ,l'air totalement ahuri par mon geste ,mais ne s'enfuit pas..

Executant un demi-tour mal assuré , il se couche quelques mètres plus loin.....le regard fixé vers moi.

Sans me lâcher des yeux , il pose la tete sur ses pattes en soupirant.

Je me rends compte qu'il fait nuit...mais combien de temps suis-je resté endormi?

Il faut que je bouge...

Avec beaucoup de difficulté  et un temps infiniment long et douloureux , me voilà enfin assis...

Dans l'obscurité où seule la Lune fait office d'éclairage, impossible de distinguer la moindre forme..

Un point lumineux attire mon attention..minuscule...lointain...

Observant les éléments pour essayer de définir l'endroit où je me trouve .

Je ne vois rien aux alentours, n'entends rien.. Seul le vent caresse mon visage...et surtout je ne comprends absolument pas ce qui m'arrive...

Dans mes mains ça glissent ,c'est froid mais c'est doux..du sable?

"Il faut que je me lève,  voila ce que je dois faire ,marcher...."(il se lève,le chien aussi)

Après quelques pas hésitants ,mes jambes me soutiennent enfin ..

Mes pieds s'enfoncent dans le sable a mesure que j'essaie d'avancer...

Progressant dans la nuit, hagard ,la tête vide , avec pour seuls souvenirs,le temps qui vient de s'écouler...

.............................Seulement le vent le sable et le chien  ,qui me suis toujours...............

Je marchais de plus en plus lentement, comme dévitalisé par un épuisement dont je n'arrivais pas à situer l'origine.Pourtant, je n'étais pas malade et n'avais pas de blessure apparente.La marche forcée durait des minutes -ou peut être des heures- qui me paraissaient interminables.

A force de l'avoir à mes trousses, je me disais, pour me rassurer, que le chien faisait le berger, ou mieux encore, le sauveteur comme ces Saint Bernard dont la trace subsiste dans les vieux supports d'écriture utilisés dans les temps lointains. Il me forçait en quelque sorte, en allant jusqu'à me mordiller les mollets, à suivre la direction qu'il voulait que je prisse. Dans la situation où je me trouvais, il n'y avait pas d'autre choix que de lui obéir.
Le soleil tapait fort et la chaleur était suffocante.Pour être tombé à plusieurs reprises, je remarquai que le sol, invariablement sans relief, était composé d'un sable, ou plutôt d'une poudre, sans couleur définie si ce n'était approximativement un étrange mélange d'ocre, de gris et de blanc.
A une centaine de mètres de moi - ou de nous- je vis, étonné, un grand cercle bien dessiné sur le sol poudreux. J'y fus attiré tel un prédateur par une proie.Un fois arrivé(s) à proximité, le chien me poussa par surprise à l'intérieur du cercle. Nous dévalâmes une pente, tous les deux allongés sur une sorte de toboggan et aboutîmes au bout d'un court voyage dans un noir absolu dans un endroit sans contours visibles du fait apparemment du faible éclairage qui y régnait.

J'atterris au bout de plusieurs centaines de mètres (ou peut-être de kilomètres) d'une glissade qui me paraissait contrôlée de quelque part, dans un espace immense d'un blanc laiteux aux limites indéfinies.
- On dirait l'entrée du paradis telle qu'elle est représentée par les humains naturels des âges de feu, dis-je à moi-même pour me rassurer.
- Et le Saint-Bernard ? Où est le Saint- Bernard ?
Je le vis au loin. Il était étalé par terre. Il s'enroula bizarrement autour de lui même si bien qu'au bout de quelque dizaines de secondes, il se transforma en une grande forme presque ronde. On dirait un sofa et je pourrais m'asseoir dessus ! Mais il m'en laissa pas la possibilité car il disparut au loin à la vitesse d'un ballon géant de football (un jeu inventé il y a très longtemps par les humains naturels).
Je restai de longues minutes toujours assis, immobiles, les yeux perdus dans les contours indéfinis du lieu dans lequel je commençais à me croire enfermé. Soudain, je vis au loin un triangle de couleur bleue sortir de nulle part. Je me dis dans un rêve d'espoir fou:
- Serait-ce la porte du paradis ?

À moins que ce ne fut "l'œil créateur" je ne voyais pas vraiment à quoi pouvait correspondre la figure géométrique qui peu à peu semblait s'avancer lentement vers moi tout en prenant plus d'importance... jusqu'à m'engloutir... peut-être à jamais?

 

 

 

 

 

 

 

 


16/11/2015
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Sorti de l'ombre. ( Celle dans enfant qui suite a un choc , se retrouve dans un monde issu de son imagination? de proposez un thème)

Elliot est un petit garçon de 6ans ,vif curieux et insouciant, comme tous les petits garçons de son âge .

   Il vit en Nouvelle-Ecosse avec ses parents .

C'est un enfant choyé , un peu surprotégé , le cadeau de la vie que ses parents n' attendaient plus .

   Le jour de sa naissance ,fut sans aucun doute , le jour le plus heureux pour son père .

                                                                      .......

  Les heures passent dans le petit salon attenant au corridor , a voir se succéder , médecins et nourrices , en attendant des nouvelles de son épouse et de l'enfant.

   Des heures a tourner, a prier le Dieu du ciel et de la vie que tout se passe bien...

   Que sa femme ne souffre pas trop,que le petit être a venir soit en bonne santé.

   Priant pour avoir un fils , il s'évade quelques secondes dans ses  reveries , se projetant dans un avenir entre hommes.

   Quand soudain, tiré de sa torpeur il entends enfin les pleurs du bébé.

   Le médecin dont l'aspect replet lui donne un air sympathique , qui inspire la confiance, s'avance vers le nouveau papa ,et  sourire aux lèvres, lui tends une main pour le féliciter:

   " Ha bravo Jack tout s'est bien passé!!dit-il en lui tapotant l'épaule d'un air sincère.

"vous pouvez y aller quand a moi , Je vous prie de m'excuser mais je dois vous quitter ,  un autre travail est en cours ce soir" puis il s'éclipse , désolé mais pressé .

   "Monsieur steward !!!! Monsieur steward !!!!c'est un garçon, un magnifique petit garçon !!!"

"Venez vite" murmura la nourrice a bout de souffle , la voix remplie d'autant de joie que d'angoisse.

Un garçon? un garçon?demanda-t-il sous le choc.. Articulant des mots qui semblent  perdent leur sens a mesure qu'il les répètent  .

il est si bouleversé par la nouvelle , qu'un moment lui est nécéssaire afin de reprendre ses esprits  ,et réaliser enfin que ca y'est, il a un fils 

    Son coeur bat si fort que sa poitrine en devient presque douloureuse . Il sent les larmes monter.

"Un fils"...murmurant ces  mots  tout bas , telle une bénédiction..."mon fils"...

"Comment va Madame ?"demande-t-il en se precipitant dans le couloir qui conduit à la chambre du fond.

   Ce même couloir , qu'il a traversé des milliers de fois , semble aujourd'hui particulièrement  interminable .

"Elle se repose Monsieur ,elle est très fatiguée." répond la nourrice toujours aussi essoufflée par l'agitation du moment.

   Il soupire de soulagement  avant d'arriver enfin devant  la chambre.

La nourrice pousse doucement la porte pour ne pas réveiller  la mère et l'enfant.

   Le père entre , et bien qu'un peu impressionné , il est surtout émerveillé par la beauté qui s'offre  a ses yeux.

   Son épouse tant aimé dort paisiblement ,tenant dans ses bras un petit linge blanc .

Elle semble si sereine .

   Le rayon du soleil  qui s'infiltre dans la chambre , en cette  fin de journée de juillet,  accentue encore plus le teint de porcelaine de son visage déjà pâle.

Les mèches de sa longue chevelure rousse ,posées délicatement  sur ses épaules semble l'habiller de lumière.

   Il se rappela avec émotions ,des années plus tôt, en être tombé éperdument tombé amoureux .

   Il s'approche avec précaution , du bout des doigts soulève légèrement  le linge dans lequel l'enfant est enveloppé .

   Jamais il n'a été plus ému devant pareille merveille, Il a tant prié pour ce fils qui n'arrivait pas . 

   Il ressemble véritablement  a un ange ,ses cheveux blonds roux lui entourent le visage tel une auréole de lumière.

Son nez, ses oreilles son menton tout est si petit et si parfait a la fois .

                                                                                                   .......

  Les années s'écoulent dans la joie, Elliot grandit, et la fierté que ses parents lui portent semble croitre en même temps .

C'est un enfant dont l'imagination débordante ne cesse de surprendre.

    Tantôt pirate, ou detective ,tantôt super héros ou chasseurs de monstres.

   Pourtant d'une nature habituellement  sage et obéissante, ,aujourd'hui ,il  échappe dans le parc de la propriété ,a  la surveillance de ses nourrices et disparait.

                                                                                                  ........

   Il semble qu'une éternité se soient écoulées avant qu'Elliot  ne se réveille ,au pied d'un arbre , d'où il est probablement  tombé..

   Sa tête est un peu endolorie , il se frotte le  front et constate une bosse ,puis il se lève pour inspecter les lieux.

   Il se rends immédiatement  compte que plus rien autour de lui rien ne ressemble a sa maison...Plus de parc où il aime jouer... plus de nourrices qui s'occupent si bien de lui et...plus de papa     ni  maman..

   Il connait pourtant cet endroit , il se souvient de l'avoir rêvé....

Ainsi, à la place du gazon qu'il croyait pourtant bien connaître pour y avoir tant fait de galipettes, il y avait à présent un sol très moussu, bordé de mouvantes fougères bleues. Leurs feuilles animées faisant comme des membres, se montraient curieusement tavelées de nombreux yeux rappelant les cocardes posées sur les ailes des papillons. Ces plantes issues d'un autre monde semblaient pareil à lui occupées à scruter alentour. Comme le feraient autant de commères s'inquiétant de la présence de quelques compères semblant vouloir à tout prix les narguer, restant obstinément plantés çà et là: incongrus en visqueux intrus parmi des fleurs étrangement bigarrées, des fongus colorés aux allures instables, propageaient pourtant comme en un dernier soupir, le silence singulier de leurs affaissements immortels… par le fait d'une bien étrange répétitivité qui faisait penser à l'aiguille bloquée des secondes au cadran d'une horloge dont  la pile batterie exsangue se viderait alors de ses derniers sursauts d'énergie. À moins que ce ne fut justement Elliot qui l'ayant entraînée dans sa chute vertigineuse hors du temps la condamna ainsi à ne plus rien décompter?

  

 

 

 

 

 

 

 


13/11/2015
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Il était une fois..... le début...

Alien blog.gif

Au commencement, bien avant la création de l'univers , avant le temps lui-même,

il y avait autre chose ....

Une entité dotée de conscience  , errant dans le néant , créa la première limite qui soit "la notion de temps", avant de créer  "la matière" car il faut du temps pour faire les choses  ....

Oh, certes, cela ne s'est pas réalisé comme l'on fait claquer un annulaire contre la base du pouce… même un ange gardien ne saurait se substituer à son propre créateur! Et puis, dans l'absolu d'avant le fiat-lux, tout était présumé invisible, le vide était sans norme… Il a donc fallu qu'un Grand Artiste le dessine autrement, à la manière d'un tableau surréaliste, et puis, tout en empruntant un fil à cette toile, que ses premières créatures s'en extirpent afin de tisser en premier un rideau et l'ouvrir, pour que nous découvrions plus tard la scène de ce "Grand Théâtre"!

                                                                                                                              .....................

Et quel théâtre!

Certes, nous n'étions pas présents pour voir l'univers se concrétiser, Il reste que la perception de notre réalité n'est peut-être rien que la projection mentale d'informations invérifiable (pour l'heure) mais pouvant néanmoins s'accepter comme étant émises depuis la matrice d’où a pu surgir ledit univers.

 

Mais comment pourrions-nous accréditer, même la plus plausible des théories, sans rien omettre du fait que tout cela qui est aussi le résultat obtenu de supposition organisée électriquement au sein de notre cerveau, selon des règles profondément inscrites dans nos gènes depuis l'apparition de la vie, n'est peut-être qu'un leurre?  Ainsi la création de l'univers n'étant pas le fait de notre très misérable technicité humaine, sa conception première demeure un mystère. Nous ne sauront probablement jamais comment cela s'est exactement déroulé. Pas plus que ce qui est à l'origine de la vie ne peut se définir aujourd'hui. Sinon qu'à partir du moment où elle apparut sur notre planète sous forme bactérienne avant de devenir cellulaire, puis organisée dans des enveloppes telles que la nôtre nous apparaît à l'instant même. Alors foin de ce point du Néant qui comme un ocelle se serait posé (par le plus grand des hasards?) sur l'aile d'une entité-papillon débordante d'énergie! La science suppose que tout est parti d'un amas d'énergie (noire?) soit… Il reste que celui-là n'était pas forcément divin… ni même salutaire. 

                                                                                                                            .......................

Laissant s'insinuer le doute visceral,indicible et totalement primaire dans les plus intimes parties de notre être.

Cette question fondamentale probablement a l'origine de nos peurs les plus profondes "d'où venons nous?"

Pourrions nous seulement concevoir l'idée d'une toute autre réalité que telle que nous la vivons?

Que notre perception et nos sens puissent être au service d'une entité supérieure dont nous n'avons même pas conscience?

Sommes nous les projections d'une pensée unique,observant a travers nos yeux? Dont le jeu serait si élaboré que l'illusion tromperait jusqu'a nos sens,nos convictions,et notre condition humaine ,puisse-t-elle se tromper elle même?


01/11/2015
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